Come with me… to Geekopolis!

 

« Le festival dont vous êtes le héros » s’installait Porte de Versailles cette année pour vous en mettre plein les mirettes!
Cinq univers, cinq quartiers à arpenter muni(e) de votre appareil photo (et de chaussures confortables).

2014 voyait la deuxième édition de la convention, et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous avons parcouru les quelques 200km qui nous séparaient de la capitale.

Après avoir tourné 27 ans et avoir frôlé la collision avec divers engins de chantier, nous nous sommes enfin retrouvées devant l’entrée de GEEKOPOLIS!

Piètre reporter et pure égoïste, j’ai tendance à être un poil hypnotisée par ce qu’il se passe autour, et à laisser mon appareil bien sagement au fin fond de mon sac.
Ouais quand on est là pour faire un article c’est moyen, c’est donc à peu près toutes les photos que j’ai.

Le salon:

Je disais donc, cinq quartiers: Métropolis, Teklab, Little Tokyo, Avalon et Nautilus. Cinq univers bien différents et pour tous les goûts. La convention rassemble tout ce à quoi on peut penser quand on parle de culture « geek ». Tout y est.

Le manga et les produits dérivés de nos animés préférés, les succursales d’épiceries japonaises, des tournevis soniques à gogo, des combats au sabre laser, les griffes de Wolverine, de l’anneau unique à la miniature du trône de fer, en passant par les dernière nouveautés en matière de jeu vidéo.

Little Tokyo

Etant donné que les Otakus ont leur rendez-vous annuel depuis une quinzaine d’année, j’avoue ne pas m’être attardée sur cette partie de la convention. J’ai tout de même eu le temps de zieuter les gadgets Ghibli (on se r’fait pas), inutiles DONC indispensables, et des stands d’indépendants forts sympathiques.

Métropolis

Fans de Dr Who, Star Wars et autres, bienvenue chez vous. Au détour d’une allée vous apercevrez des persos impressionnants en Papercraft, un Dalek télécommandé vous attaquera les mollets sans ménagement, et tous les stands auront de quoi faire frémir votre porte-monnaie.

Teklab

Pour être tout à fait honnête, c’est la partie de la convention qui m’attirait le moins, et c’est sans surprise celle dans laquelle j’ai passé le moins de temps. Non parce que les nouvelles technologies c’est cool tout ça, mais les imprimantes 3D et les robots qui dansent, c’est pas non plus une exclue mondiale :3

Les essais du casque à réalité augmentée, ça, ça en jetait. Mais plus d’une heure d’attente pour 10 minutes de jeu, c’était bien trop pour moi.

Avalon

Là, on arrive dans du très lourd. Le quartier dédié à la Fantasy prenait des airs de fête médiévale grâce aux différentes animations: combats à l’épée, danse médiévale, etc. Sur les stands, des bijoux, des costumes, des armes, des jeux de plateau (avec des gens qui le vendent pas très bien), de l’artisanat, bref, c’était beau.

 

Nautilus

Sans doute la partie de la convention la plus intéressante, et de loin la plus impressionnante. A tous les niveaux. Des cosplayeurs au summum de la classe, des boutiques d’accessoires steampunk à vous faire péter le PEL, des décors absolument magnifiques… Vraiment, il y avait du boulot.

BILAN:

C’est là que je m’improvise critique (et perds toute crédibilité :D)
Dans l’ensemble, Geekopolis m’a beaucoup plu! La diversité des activités et des stands proposés, la bonne humeur présente dans tout le salon (et c’est beaucoup dire de la part d’une personne qui la plupart du temps ne supporte pas la compagnie d’autres être humains plus de 20 minutes). Tout est mis en oeuvre pour vous faire passer une excellente journée.

La convention est assez petite et c’est TRÈS BIEN. Non parce que rester bloqué dans un embouteillage pédestre pour trois katanas en plastique ça va 5 minutes… (Oui JapEx, c’est de toi que je parle) Geekopolis est une convention à échelle humaine, et ça c’est cool!

Les cinq quartiers sont bien démarqués, et dégagent une atmosphère bien différente. Bon parfois on se demande ce que fous un stand Dr Who en plein Little Tokyo, mais il faut bien remplir les emplacements.

C’est seulement la deuxième édition de Geekopolis, ce qui vaut parfois quelques couacs dans l’organisation qu’on leur pardonnera bien volontiers. Le programme des conférences vendait du rêve, mais en pratique les salles étaient inadaptées. La conférence sur les origines de Dr Who (oui je suis monomaniaque) aurait nécessité une salle 3 à 4 fois plus grande, au vue de la foule qui s’était amassée devant la porte.

Seul bémol, j’ai trouvé que les prix pratiqués sur les stands étaient un poil exorbitants: 35€ un tournevis sonique. Les gars. Sérieusement?

Pour le programme des projections, suivez les liens ci dessous:

La célèbre vidéo de La Blanquette

Du psychopathe comme on l’aime avec Sang Froid (J’ai adoré)

Des campagnards timbrés dans Behind the Bush (Consanguinité, tout ça)

Et… Extreme Pinocchio (Euh…)